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Qui croyons-nous être, sinon la somme des histoires que nous nous racontons. A.Z.x.

La Conscience, l’Intelligence et la Vie, la Monade…
L’énergie primordiale qui au fil de son évolution devient de plus en plus complexe jusqu’à prendre conscience d’elle-même.

Cette énergie consciente dont je suis un point d’extension poursuit sont évolution au travers d’expériences teintées par les filtres de mon personnage.

Mon personnage, ma personne, ma personnalité, une structure énergétique qui dessine ma perception de la réalité. Perception que je renvoie en mode aller et retour permanent pour informer l’expérience globale de mon expérience individuelle.

Rien est réel avant que mes croyances ne le rendent réel. A.Z.x.

La Conscience représente la Lumière, le personnage représente les filtres apposés sur la Lumière, ces filtres teintes mon expérience individuelle, si je veux modifier mon expérience individuelle, je modifie mes filtres (idées, croyances). Je ne peux modifier ma réalité présente au sens littéral du terme, mais je peux modifier les filtres qui vont modifier ma perception de la réalité. Ce changement de perception est le retournement de tout ce que je désire changer maintenant.

Le personnage est une structure énergétique, un champ d’extension, un filtre changeant apposé sur une énergie constante et permanente. Je me souviens que je suis constamment en train de créer.

L’Alchimiste se rectifie en apprenant à projeter ses pensées au travers de nouveaux philtres, se transmutant ainsi en son état originel de Créateur Conscient. A.Z.x.

Le personnage, mon existence extérieure.

Ce que j’ai trouvé jusqu’à présent, tout ce que j’ai trouvé et que je pense pointer vers mon existence, je l’ai trouvé à l’extérieur de moi.

Je me suis définis par ma nationalité, ma classe sociale, ma religion, mon niveau d’étude, mon travail, mon compte en banque, ma situation familiale et les objets que je possède.

J’existe dans le regard des autres, dans mon désir d’être aimé et d’être approuvé, dans mon besoin d’être apprécié ou d’être bien vu.

Cette existence est une illusion de moi, une ombre, je le réalise quand je me rend compte qu’elle est instable et changeante. Elle n’est jamais constante, elle n’est donc pas une chose sur laquelle je puisse certainement compter. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je suis toujours en train de jouer un rôle avec le masque du Persona.

N’étant jamais véritablement authentique, portant toujours un masque, je crains de perdre cette approbation illusoire et je fais ou ne fais pas ce que je crois nécessaire pour préserver cette approbation que je recherche désespérément dans le regard des autres.

Quand je cherche cette approbation illusoire, ou alors quand je crois l’avoir trouvé, je place ma confiance en une chose qui n’est pas réelle. Je sais à un niveau intuitif que j’ai placé ma confiance dans une illusion et je sais que c’est un mensonge. Inconsciemment je vis une vie d’approbation illusoire et c’est une vie de peur, c’est la raison pour laquelle je ne peux jamais vraiment me détendre.

La base sur laquelle j’ai construit l’obtention de mon bonheur n’est pas solide. L’idée que je dois obtenir l’approbation est toujours là, qui attend, et se cache dans le fin fond de mon esprit.

Le monde de la forme est constamment affecté par des énergies qui vont et viennent, tout ce que je peux voir, quand je regarde à l’extérieur de moi c’est le changement. Si je considère le changement et espère m’y voir, je ne peux être que déçu.

Je sais en mon for-intérieur que ce que je suis est constant, et donc je ne peux pas me trouver dans ce qui change. Par conséquent aussi longtemps que je cherche à l’extérieur de moi, j’ai sans cesse le sentiment d’être perdu.

Je prend conscience des efforts que je fait pour me trouver au seul endroit où je ne me trouverai pas.
Chercher à l’extérieur c’est chercher là où je ne peux me trouver.
C’est attendre quelqu’un qui ne viendra pas…

La conscience, mon existence intérieure.

L’intérieur est le meilleur symbole pour ressentir et décrire l’endroit où je me trouve.

Qui je suis est constant, et bien que cela puisse me paraître mentalement inconfortable:

Je reste qui je suis en vivant à l’étranger, en changeant de classe sociale, de religion, avec ou sans travail, avec plus ou moins sur mon compte en banque, lorsque je vis seul ou en famille, avec ou sans les objets que je possède.

Mon existence ne dépend pas du regard des autres, j’existe sans être aimé ou approuvé, sans être apprécié ou bien vu.

Qui je suis est constant, parce qu’en amont du mental, le mental est l’outil de la forme changeante. Le mental soupèse des options, juge et choisit, il est l’outil de la séparation, la base de la dualité , le mécanisme du jugement et donc de la culpabilité.

Dans mes précédents textes j’ai orienté ma volonté vers la conscience qui observe la pensée sans s’identifier à elle, j’ai ensuite orienté ma volonté vers la conscience de l’objectif sous-jacent derrière ses pensées, à présent j’oriente ma volonté plus en amont vers la conscience que je ne suis pas aux commandes, que je n’ai pas le contrôle, qu’il y a un faire automatique qui agit à travers moi à chaque instant:

Mes cheveux poussent ainsi que mes ongles, mon cœur bat, ma peau cicatrise, ma température reste constante en dépit des variations extérieures, je digère sans y penser, un enfant se construit dans le ventre de mon épouse sans qu’elle n’intervienne à aucun moment dans le stade de son évolution.

Je ne connais pas ma prochaine pensée, je ne contrôle pas ma prochaine émotion.
Je ne sais ni voir, ni entendre, sentir, ressentir goûter… je ne sais que juger mentalement à la première personne ce que je vois, entends, sens, ressens, touche et goûte.

Il y une information là en moi et autour de moi qui fait que je suis vivant, intelligent et conscient sans que j’intervienne.

Je deviens conscient à partir de cette position d’observateur, l’Être à l’infinitif,(voir,entendre,sentir, ressentir, goûter, toucher) et mes yeux s’ouvrent à ce qui agit vraiment, et je vois que je ne suis pas qu’un personnage séparé, mais aussi une partie de ce champ d’information. Le champ de tous mes possibles.

Je ne ressens pas ma vie, mais La Vie à laquelle je suis relié,
je ne pense pas à mon intelligence, mais à L’Intelligence à laquelle je suis relié,
je n’observe pas ma conscience, mais La Conscience à laquelle je suis relié.

Il n’y a rien à craindre quand je choisis d’Être, je regarde maintenant toutes les peurs qui s’agitent dans mon esprit. Ces peurs sont minuscules, elles n’ont aucune importance lorsque je les compare à la vision de ce que je suis en tant que connaissance de moi-même.

Il y a une peur de lâcher prise dans l’esprit, parce que l’esprit se dit qu’il ne sait pas où il va tomber s’il lâche prise. Mais si je regarde attentivement dans ma connaissance je sais très bien où je vais tomber, je vais tomber en moi, ce qui n’est pas du tout tomber. V.I.T.R.I.O.L.

Croire que je contrôle vient de la croyance que je suis un personnage séparé. Mais en prenant de plus en plus conscience que dans un plan profond de ma réalité je n’ai pas le contrôle, je libère mon emprise de l’idée d’être indépendant de l’Intelligence, de la Conscience et de la Vie… de la Création.

La Création, un flux de Joie et d’Appréciation.

Il n’y a rien de mal à s’identifier au personnage, c’est juste une erreur d’appréciation dans le sens où il n’est qu’une ombre changeante qui ne reflète pas la réalité de qui je suis.
Je ne suis pas le personnage, je me situe en amont, je suis celui qui crée le personnage à partir de ses croyances.

Le personnage est un jeu auquel je joue. j’observe les caprices et les habitudes, les manières et les désirs, les peurs et les envies de mon personnage.

À quel jeu mon personnage est-il en train de jouer maintenant?

Je l’observe avec un pas de recul depuis cette perspective et je vois que je peux apprécier de jouer au jeu sans être complètement identifié à mon personnage, exactement comme quand je joue à un jeu vidéo et que j’apprécie de jouer sans m’identifier à l’avatar qui se déplace dans le jeu.

L’identification au personnage, la souffrance ainsi que la peur qui vont avec, tout ceci n’est qu’une expérience que j’ai choisi d’avoir, l’expérience de non-responsable. Cette expérience si elle ne me rend pas heureux, je peux choisir de la rectifier.

Être malheureux, c’est souffrir. Ceci parce que je ne suis pas fait pour être malheureux et donc le sentiment d’être malheureux est l’opposé de ma vraie nature de créateur. Être malheureux, c’est une expérience différente de l’expérience de créateur conscient, et le point clé dans tout cela, c’est qu’il ne s’agit que d’une expérience.

Dans la création consciente des choix semble être faits, mais ils viennent d’une écoute et d’un suivi naturel d’un flux de joie et d’appréciation.

Apprécier, c’est accepter sans juger, et dans cette acceptation j’éprouve de la joie et de l’appréciation pour ce qui se trouve en amont de la forme changeante.
Quand j’apprécie ma réalité, je l’apprécie parce que je sais ce que ma réalité représente.
Elle représente ma puissance créatrice.

Quand j’aime vraiment quelque chose, c’est parce que je l’aime pour ce qu’elle est, et non pour ce qu’elle semble être.

Cette transmutation de perception détient la possibilité de modifier de tout ce que je désire changer maintenant.

L’Art de la transmutation mentale.

La transmutation mentale n’est pas une pratique magique, elle consiste à reconnaître qui je suis et ce que je veux vraiment. L’âme-agit.

Les idées que je crois (mes croyances, c’est vrai) sont des filtres. En mon niveau de conscience individuelle je ne détiens pas la capacité de supprimer tout les filtres, si je supprime tous les filtres je deviens Lumière et donc je disparais.

Mais un filtre peut en transmuter un autre, ce qui peu faire revenir une image ou une idée distordue à son état originel, de la victime au responsable, du non-responsable inconscient au créateur conscient. La création consciente c’est choisir et accepter de nouvelles idées ou de nouveaux filtres au sein même du mécanisme que l’on appel le mental.

Dictionnaire Occulte de l’O.M.D.

Mes croyances font parties de mon monde intérieur et pourtant elles sont aussi l’essence des choses que je perçois par mes sens, ainsi mes croyances ne sont pas étrangères à la création de mon sensible, elles sont l’essence qui dessine ma perception de la réalité.

Mon personnage peut sembler s’intéresser à la joie ou à la peur, à la confiance ou à l’inquiétude, à la colère ou à la paix, à l’espoir ou au désespoir, mais si mon personnage s’intéresse à quelque chose ou se concentre dessus, il crée un champ d’énergie dirigé.

Je ressens mon état d’être du moment, j’observe ce à quoi mon esprit s’intéresse, j’observe les émotions qui accompagnent mes pensées, et je me souviens que je suis en train de créer un champ d’énergie subtil.

Je me demande si ce que je suis en train de ressentir et si ce à quoi je suis en train de penser sont ce pour quoi j’éprouve réellement un désir de créer. Si ce n’est pas le cas, il me suffit (simplement) de transmuter mon état d’esprit pour le réorienter vers ce pour quoi j’ai vraiment envie de créer.

Ce changement est bien plus qu’un changement d’émotions ou de pensées, c’est le retournement de ma puissance, c’est le retournement de mon expérience, c’est le retournement de tout ce que je désir changer dans ma vie aujourd’hui.

Jouons, gagnons, perdons, mais la chance ne nous abandonne pas.

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