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Mes peurs, mes angoisses et mes inquiétudes sont des degrés différents d’une seule et même énergie polarisée, la Force Créatrice .

 

Cette peur que je vibre en continu et en sourdine, je la ressens en tache de fond sous la forme d’angoisses et d’inquiétudes.

La peur est une énergie complexe, elle peut prendre différentes formes. Elle peut sembler ne pas être de la peur quand elle est vécue sous la forme d’autre chose, comme la colère, la critique, le jugement, la culpabilité ou la haine. La voix de mon mental qui n’arrête pas de palabrer, de se plaindre et de vouloir tout contrôler est une autre manifestation de cette énergie.

Ma peur est continue et sourde parce qu’elle est construite dans la structure de mon personnage, elle n’a pas de cause extérieure.

 

Les peurs que je rencontre dans mon expérience, les peurs dues à des réactions à des évènements ou à des situations, peuvent paraître plus fortes ou plus traumatisantes, mais elles vont et viennent selon les situations et les évènements.

La peur qui est construite dans la structure de mon personnage est un code de programmation mental qui est le fondement de mon expérience générale. Un état d’être, une vibration, qui crée des évènements et des situations en résonance.

La peur est une énergie sans forme spécifique que je peux prendre en main ou que je puisse modifier en changeant quelque chose dans mon environnement. C’est une vibration qui redessine instant après instant mon expérience de la réalité.

A chaque fois que je résous une situation qui crée en moi un ressenti de peur, d’angoisse ou d’inquiétude, une autre situation se dessine déjà à l’horizon.

 

La Force Créatrice de l’Univers, une vibration polarisée.

 

Je suis en permanence traversé par la Force créatrice, elle est en moi et autour de moi, c’est une force puissante et constante, je me rappelle que je suis tout le temps en train de créer. Ma structure énergétique comme un canal, un diapason, est traversée par cette énergie. Cette énergie créatrice comme toutes les énergies est polarisée. A un extrême la peur, à l’autre la confiance, entre les deux des degrés de vibrations différents d’une seule et même énergie. Ma structure énergétique, mon état d’être, polarise cette énergie soit en peur soit en confiance.

Pour mieux comprendre la peur en termes d’énergie, de vibration et de polarisation, il me faut replonger dans les anciens écrits Hermétiques sur l’Art de la Transmutation mentale.

L’Esprit, de même que les métaux et les éléments, peut passer d’un état à un état différent, d’un degré à un autre, d’une condition à une autre, d’un pôle à un autre pôle, d’une vibration à une autre vibration. La Vraie Transmutation Hermétique est un Art Mental.  K.B.L.

L’Art de l’Alchimie hermétique contrairement aux croyances générales, donne la prépondérance aux Forces Mentales plutôt qu’aux éléments matériels, à la transmutation d’une sorte de vibrations mentales en vibrations d’une autre sorte plutôt qu’à la transformation d’une sorte de métal en une autre. La légende de la Pierre Philosophale capable de transformer en or un vil métal est une allégorie de la Philosophie hermétique.

Le principe de Vibration.

 

Rien ne repose; tout remue; tout vibre. K.B.L.

 

Une roue tourne lentement autour d’un axe, il m’est possible de la distinguer facilement, mais aucun son musical résultant de sa rotation ne vient à mes oreilles. J’augmente donc progressivement la vitesse et en quelques instants sa rotation devient si rapide qu’un bruit léger, une note basse peut être entendue. Puis au fur et à mesure que l’objet tourne plus rapidement, la note s’élève dans l’échelle musicale. En augmentant encore la rapidité du mouvement, je peux distinguer la note immédiatement supérieure. Ainsi, au fur et à mesure que la rapidité du mouvement s’accroît les unes après les autres, toutes les notes de la gamme apparaissent de plus en plus aiguës. Finalement quand la rotation a atteint une certaine vitesse, la dernière note perceptible à mes oreilles est atteinte, le cri aigu, perçant s’éteint et le silence suit.
La roue ne laisse plus entendre aucun son ni aucun bruit, la rapidité du mouvement étant si grande, les vibrations étant si rapides que mon oreille humaine ne peut plus les enregistrer.

Je poursuis alors l’accélération de la roue, c’est à ce moment que je commence à ressentir un accroissement de la chaleur. Puis au bout d’un certain temps, mes yeux voient l’objet devenir d’une couleur rouge sombre. Si la rapidité devient encore plus grand, le rouge devient plus brillant. Puis, la vitesse augmentant, le rouge devient orange, l’’orange devient jaune, apparaissent ensuite successivement les teintes verte, bleu, indigo et enfin comme par hasard, la couleur violette, la couleur de la spiritualité…

Finalement, le violet s’évanouit et toute couleur disparaît, mes yeux n’étant plus capable de les percevoir. Mais il existe encore des radiations invisibles qui émanent de l’objet parmi lesquelles certaines sont employées en radiologie connues sous le nom de rayon X.

J’accélère encore et encore, la roue acquiert un certain degré de vibration, ses molécules se désagrègent et se décomposent en atomes. Les atomes obéissant au Principe de Vibration, se séparent eux aussi et redonnent les innombrables particules dont ils étaient composés. Finalement, les particules eux-mêmes disparaissent et on peut dire que l’objet est formé de substance Éthérée, il a réintégré le champ d’information.

Les différences existantes entre les diverses manifestations de la matière, de l’énergie, de la force et même de l’esprit, sont la conséquence d’une proportion inégale de vibrations. Depuis le Tout, qui est l’Esprit Pur, jusqu’aux formes les plus grossières de la matière, tout vibre; plus grande est la vibration, plus haute est la position sur l’échelle. La vibration du champ d’information est tellement intense et si infiniment rapide qu’elle est pratiquement au repos à l’exemple de cette roue qui tourne avec une si grande rapidité qu’elle paraît à l’arrêt. A l’autre extrémité de l’échelle il y a les formes grossières de la matière, entre ces deux pôles opposés, il y a des millions et des millions de degrés différents de vibrations. Depuis le corpuscule et l’électron, depuis l’atome et la molécule jusqu’aux mondes et aux univers, tout se meut, tout vibre. Cela est vrai également pour l’Energie et pour la Force, qui ne sont que des degrés différents de vibration; cela est vrai encore pour le plan mental dont les vibrations régissent l’état.

Toute pensée, toute émotion, tout ressenti, tout état d’être à son taux correspondant et son mode de vibration. Grâce à un effort de volonté, ces états mentaux peuvent être reproduits, de même qu’il est possible de reproduire un son musical en faisant vibrer un instrument de musique d’une certaine manière, de même qu’on peut produire une couleur en faisant vibrer un objet, par la connaissance du principe de vibration appliqué aux phénomènes mentaux, on peut polariser sont esprit et lui faire posséder le degré de vibration désiré.

Le Principe de Polarité.

 

Tout est double; toute chose possède des pôles; tout a deux extrêmes; semblable et dissemblable ont la même signification; les pôles opposés ont une nature identique mais des degrés différents; les extrêmes se touchent; toutes les vérités ne sont que des demi-vérités; tous les paradoxes peuvent être conciliés.  K.B.L.

 

Le Principe de Polarité explique que, dans toute chose il y a deux pôles, deux aspects opposés, et que les contraires ne sont en réalité que les deux extrêmes du même objet entre lesquels sont intercalés des degrés différents de vibrations.

Le chaud et le froid bien qu’opposés sont en réalité une seule et même chose, ils se distinguent simplement par une différence de degrés. Je consulte mon thermomètre il m’ est impossible de découvrir où le chaud se termine et où le froid commence ! En prenant simplement deux degrés, le supérieur est toujours plus chaud que l’inférieur qui est toujours plus froid, il n’y a qu’une différence de degrés. Ces deux termes chaud et froid indiquent simplement des degrés différents de la même chose et cette même chose qui se manifeste comme chaud et froid est une simple forme, une variante de la Vibration. Ainsi chaud et froid ne sont que les deux pôles de ce que j’appelle la température.

Le même principe reste vrai dans le cas de la Lumière et de l’obscurité, grand et petit, facile et difficile, blanc et noir, tranchant et émoussé, calme et inquiet, haut et bas, positif et négatif, peur et confiance, qui sont une seul et même chose.


Dans l’exemple précédent de la roue qui tourne de plus en plus vite pour réintégrer le champ d’information, l’Esprit et la matière sont les deux pôles de la même chose et les plans intermédiaires ne sont que des degrés différents de vibration.

C’est encore et toujours le même principe qui agit dans le plan mental.
La haine et l’amour, deux états mentaux en apparence totalement différents.
Pourtant ces sentiments opposés ne sont que des degrés différents d’un sentiment unique. Il y a différents degrés dans la haine et dans l’amour, il y a même des sentiments intermédiaires pour lesquels j’emploie les mots de sympathie et d’antipathie. Mieux que tout cela, et les hermétistes y attachent une importance bien plus considérable! il est possible de changer dans son propre esprit et dans l’esprit des autres des vibrations de haine en vibration d’amour. J’ai souvent fait l’expérience personnelle de la transition rapide et involontaire qui peut se faire entre l’amour et la haine, et vice versa, en ma propre personne et en celle des autres. Il m’est donc possible de le réaliser consciemment. L’hermétiste connaît l’Art de transmuter un état mental en un autre par l’application du principe de polarité.

La transmutation est possible entre choses de même nature mais possédant des degrés différents.

Il m’est important de souligner que les choses qui appartiennent à des classes différentes ne peuvent pas être changées les unes en les autres, mais celles d’une même classe peuvent l’être. Ainsi l’amour ne devient jamais le rouge ou le violet…

 

La Peur, l’énergie créatrice polarisée en mode basse vibration:

L'enfer-me-ment

Enfermant, alourdissant, pesant, emprisonnant, cloisonnant, confinant, accablant, écrasant, étouffant, chargé, difficile, douloureux, indigeste, irrespirable, oppressant, angoissant, inquiétant…

 

L’énergie créatrice est une Force, elle représente la Puissance du Créateur.
Comme toute Force elle est constante et permanente, elle possède différents degrés de vibrations sur une même échelle polarisée. A un pôle la Peur, à l’autre la Confiance, du doute de soi allant-vers l’Amour de Soi.

Lorsqu’elle est poussée en son extrême elle devient une énergie de destruction. C’est pourquoi la peur me fait percevoir le monde en tant que victime, l’anesthésie de la culpabilité, je refuse de me voir comme l’architecte de mes situations inconfortables, et si je ne suis pas responsable, je ne suis pas coupable, et les coupables doivent forcément se trouver à l’extérieur de moi. C’est pourquoi je projette la responsabilité de mes échecs, peurs, angoisses, inquiétudes, tristesses, souffrances, vers l’extérieur là où je ne me trouverai jamais.

Chaque expérience amène avec elle l’expression d’idées. Lorsque je juge que je suis la victime de mon expérience, je m’enseigne que je suis non-coupable.
Mais je ne peux jamais être la victime de mon expérience, c’est me séparé de mon expérience et dire que je n’ai pas créer. En cette décision je choisis de ne pas me connaître moi-même en tant que créateur. L’énergie créatrice est constante et permanente, elle est sans séparation, juger mon expérience n’est rien d’autre que le choix de nier ma vérité de créateur.

La Victime est une expérience dans laquelle je suis ce que je ne suis pas, c’est donc une façon d’échapper à ma responsabilité de créateur. Mais ne pas choisir d’être victime n’est pas s’attaquer à la racine. Pour atteindre la racine, j’observe mes jugements. Là est la cause de toute culpabilité, et c’est la culpabilité qui engendre l’anesthésie dans l’expérience de victime.

Alors que je deviens de plus en plus conscient de mes motivations et objectifs sous chaque pensée, sous chaque action et sous chaque réaction dans mon esprit, je remarque ces jugements. Ce qui dirige mon esprit dans la plupart de mes pensées c’est le jugement que je porte sur moi-même et sur les autres ou la peur habituelle d’être jugé, cette peur d’être jugé par soi et par les autres est issue d’une ancienne croyance que le jugement est mérité, que la sentence va sûrement tomber. De toute façon tout se paye dans la vie…

L’Art de la Transmutation Mentale en pratique.

 

Les différences existantes entre les diverses manifestations de la matière, de l’énergie, de la force et même de l’esprit, sont la conséquence d’une proportion inégale de vibrations. Depuis le Tout, qui est l’Esprit Pur, jusqu’aux formes les plus grossières de la matière, tout vibre; plus grande est la vibration, plus haute est la position sur l’échelle.

C’est ici dans cette espace-temps de basses vibrations et de formes grossières de la matière que j’ai choisi de poser ma conscience, c’est ici que je vis, que j’ai choisi de par-faire mon évolution.

Je suis un canal, un diapason, il est donc tout à fait normal que je ressente la lourdeur, l’enfermement, l’oppression, l’angoisse, l’inquiétude, l’insécurité. Il est normal que 90% de mes 60 000 pensées journalière soient négatives. Dans ce monde où tout me semble séparé, déconnecté, il est normal que je m’individualise, que je réagisse en permanence à un environnement que je considère comme extérieur et hostile.

Tout l’enjeu à présent consiste à s’élever sur l’échelle de la vibration.
L’enjeu, en-je, enjouer, jeu, chance, confiance, joie, détente, calme, patiente.

La peur est une énergie polarisée, l’énergie créatrice en mode basse vibration, par la compréhension des principes de vibrations et de polarisations je suis en mesure de m’élever sur l’échelle de la création.

Lorsque j’ai peur, que j’angoisse ou que je m’inquiète, quand je suis en colère, que je critique, que je juge, que je culpabilise, quand je suis triste ou que je déteste quelque chose ou quelqu’un, quand la voix de mon mental n’arrête pas de palabrer, de se plaindre et de vouloir tout contrôler, je ressens que je suis en train de créer en mode basse vibration.

La colère est la forme la plus commune de la peur.

 

Lorsque je suis en colère je me focalise sur une cause extérieure, cette projection crée un point de tension intérieur. Une tension amène une surchauffe, la surchauffe amène un pétage de plomb. Le point de tension que je ressens en moi lorsque je suis en colère est un cadeau, il est là pour m’indiquer que je dois arrêter de projeter ma colère vers l’extérieur et revenir en moi.

(Il en est de même pour la douleur et la maladie.)

Le - mal - a - dit

Je fais donc une pause pour revenir en l’instant présent, la bonne-heure, et prends un pas de recul.

Je commence par ne plus projeter ma colère en supprimant toutes les causes extérieures. Je prends conscience que je ne suis pas en colère après quelque chose ou quelqu’un, mais que je ressens une colère en moi et c’est cette colère en moi que je projette sur quelqu’un ou quelque chose.

J’observe toutes les pensées qui l’accompagne.

Je me demande si ce que je suis en train de penser est ce pour quoi j’éprouve réellement un désir de créer. Si ce n’est pas le cas, je réoriente mes pensées vers la Paix.

Je fais abstraction de mes pensées et du mot colère pour n’en ressentir que l’énergie, l’agitation, le point de tension.
Je ressens cette énergie, comme étant de l’énergie créatrice.
Je me demande si ce que je suis en train de ressentir est ce pour quoi j’éprouve réellement un désir de créer.

Si ce n’est pas le cas, je réoriente mon état d’être, ma vibration vers le calme intérieur, vers un état de paix.

Les pensées et les ressentis ne sont pas différents. Ils me paraissent différents parce que les uns paraissent être dans l’esprit et les autres dans la matière de mon corps, mais ce n’est qu’une illusion, les deux sont semblables, alors ce qui va marcher sur une pensée, va marcher aussi sur un ressenti. Je ne donne pas plus d’importance aux unes qu’aux autres, tout est issue de la même énergie, je ne les considère donc pas comme différents. Quand les émotions (ou ressentis) me traverses aussi librement que les pensées, je commence à me libérer de leur emprise. Lorsque le point de tension disparaît l’énergie circule sans résistance.

Chaque lâcher prise est un pas dans la bonne direction, et la bonne direction est la direction vers laquelle je veux démarcher à présent.

Avec un peu d’entraînement l’expérience de la colère peut être reproduite avec toutes sortes d’émotions de même nature, dans un sens comme dans un autre, d’une polarité à une autre.

La peur est une addiction, une addiction est une habitude. Toutes les habitudes demandent un peu d’entraînement pour changer, ce qui signifie que je ne peux pas être paresseux si je veux changer une habitude. Cette paresse ne sert qu’à maintenir la peur. L’habitude d’avoir peur est une forme de paresse.

Quand je regarde ce qui me fait peur, c’est moi-même que je regarde, c’est mon désir d’être libéré de la peur. Je regarde ma peur qui est venue dans cette forme afin de m’aider, afin de me permettre de faire exactement ce que je suis venu faire.

Je suis un créateur qui se libère de ses peurs pour s’élever en vibration. A.Z.x.

 

Le Post-scriptum du personnage.

 

Il m’est difficile de reconnaître que la peur est une énergie polarisée, parce que je crois que je suis le personnage qui a peur, et donc je m’identifie à ma peur. Mais le personnage est mon existence illusoire.

Il est important que je me rappelle que le personnage n’est pas qui je suis. Je regarde le personnage ainsi que ses peurs sans m’identifier à eux. Mon rôle est de défaire les fausses croyances en voyant qu’elles sont fausses, et je ne peux le faire aussi longtemps que je main-tiens qu’elles sont vraies, m’identifiant à elles.
Je prends du recul par rapport au personnage en ne l’appelant pas moi, mais plutôt ma structure énergétique. Et je couche par écrit les peurs que je ressens dans ma structure:

Rejet, manque, injustice.

Je réalise que ces peurs sont présentes dans ma personnalité, mais que je ne suis pas ma personnalité. Ce pas de recul me permets de me détacher un peu plus de mes peurs, parce qu’elles ne sont mes peurs qu’aussi longtemps que je crois que le personnage qui a peur c’est moi.

En observant les peurs du personnage dans mon esprit, je remarque que je ressens l’emprise de croire que ce sont les miennes. Cette emprise peut me paraître plus forte ou moins sourde quand je regarde ces peurs directement en reconnaissant qu’elles ne sont pas moi.
je suis à présent face à la peur d’abandonner le personnage, la peur d’accepter la responsabilité de mes expériences inconfortables.

Je respire dans cette peur, je la ressens, je me repose en elle. En regardant cette peur, je m’aperçois de l’emprise qu’ont ces peurs sourdes sur moi. Elles sont comme de la colle, ce sont des peurs qui m’attachent et me lient au personnage.
Ce sont les peurs dont j’aime avoir peur, parce qu’elles m’empêchent de me connaître en tant que créateur.

A présent que je réalise ceci, je comprends l’objectif des mes angoisses, de mes peurs, de mes inquiétudes. A présent que je remarque leurs objectifs, elles ne peuvent plus avoir la même emprise sur moi. Car à présent, à chaque fois qu’elles viennent dans mon esprit, je peux les voir pour ce qu’elles sont.
Elles sont le filtre qui m’empêche de con-naître qui je suis.

En lâchant la peur, je lâche le personnage, et en lâchant le personnage je lâche la peur.Voir la connexion entre la peur et le personnage peut être utile, parce qu’à n’importe qu’elle moment je peux avoir la bonne volonté de lâcher soit l’un soit l’autre.

Avancer dans l’une ou l’autre de ces deux directions, c’est avancer dans la bonne direction, c’est avancer vers la lumière de la pleine conscience, et la Lumière de la pleine conscience qui scintille est la direction vers laquelle je me dirige à présent.

Du doute de soi, allant-vers l’Amour de Soi.

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